Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 02 juin 2013, à 17:39 Un titre m'est venu à l'esprit : "le crépuscule des Lauzes", en écho peut-être cette chanson de Polnareff, "le Bal des Lazes". Et j'ai brodées des rimes endormies sur ces toits assoupis, comme ces Bories de pierre que j'ai visitées voici peu en Provence.
La citation en latin "Nunc dormiatus" est un clin d'oeil à une jeune poétesse un peu insomniaque qui rêve à chaque crépuscule et qui galère parfois devant ses cours de latin.
Amitiés à toutes et à tous. Philip.
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ptiteliline le dimanche 02 juin 2013, à 17:55 Salut
J'ai passé ma journée à "réviser" pour mon examen de flûte lorsque j'ai décidé de faire une pause pour lire des poèmes.
Et qu'est ce que je vois ? philip de berg à l'instant !
Donc j'ai tranquillement attendu que tu fasses ton commentaire pour pouvoir t'en faire un.
Ton poème est vraiment magnifique et en plus il me parle. Je suis très contente de lire un tes poèmes, tu sais que je les adores.
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 02 juin 2013, à 18:38 Pour ARMAND : oups, Armand; comme un imbécile, j'ai cliqué trop rapidement et j'ai effacé ton commentaire !!! 1.000 excuses. Tu peux me le ré-écrire vite fait. Merci d'avoir aimé et te t'avoir aussi rappeler des souvenirs. Amitiés. Philip.
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José le dimanche 02 juin 2013, à 21:02 Une très belle musique des vers qui sert parfaitement une sorte de méditation mélancolique qui semble se poser, à la manière d'une bruine, sur le toit brillant de ce poème.
Amitiés. |
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salus le dimanche 02 juin 2013, à 21:46 ----Cette simplicité,
"Dors maintenant"
Après ce qui précède,
insuffle une respiration
étrange, qui rejaillit rétrospectivement sur tout le texte,
je trouve le latin, en l’occurrence,
presque dommage...
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bluegirl le lundi 03 juin 2013, à 00:19
Entre méditation et assoupissement, introspection et désolation, je trouve tes vers bien lasses, et je crois que tu as besoin de repos.
Alors bonne nuit...et prends soin de toi!
J'aime surtout ton troisième quatrain, à l'atmosphère très philippienne!
Bises.
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philipchevalier le lundi 03 juin 2013, à 07:40 Pour LOLA :
Oui j'étais très fatigué, après une fin de semaine très éprouvante. Cela s'est ressenti dans mes vers. Un petit résumé quelque par de mes ressentis du moment. D'ailleurs, je ne suis pas trop content de ce poème. Une fois de plus, je le trouve un peu "bâclé", presque du "sur commande" vite fait, parce que je voulais poster et que j'ai eu beaucoup d'occupations qui ralentissaient ma "production poétique". Merci de ton com'. Oui, je crois que c'est la 3ème quatrain qui est le plus réussi. Bisous et amitié. Philip.
Pour SALUS : merci de ton ressenti, cher ami. Tu as bien remarqué le "dors maintenant" qui, en fait, je m'en rends compte, s'adressait en fait à moi, une injonction à me poser un peu d'une fatigue autant physique qu'un peu psychique (d'où ka piètre qualité de ce poème, à mon sens).
Le latin inutile ? En fait, c'est une erreur. Je voulais faire une référence au grec ancien, ce qui devrait donner quelque chose comme : « Nûn, na èchiss kalonn ipno » (je ne sais plus comment on dis « dormir », alors je dirai « bon sommeil – ipno ». « Nûn » s’est promené du côté des anglo-saxons pour devenir « now », « maintenant »)
Mais tout compte fait, le "nunc dormiamus" latin est plus mélodieux !!
Pour JOSE :
Merci, José, ton commentaire est un complément à mon poème à lui tout seul qui prolonge un peu these fading and vanishing words.....
Gee ! on va parler toutes les langues sur notre cosmopolite mespoemes.net.
Amitiés à tous et à toutes. Philip.
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didou le lundi 03 juin 2013, à 08:34 Bonjour philipp, qu'il est doux ce crépuscule , c'est presque un dieu qui se voue à toi, à tes mots bien choisis et à ton âme de poète ...
Bonne journée et bizz à suze
amitié didou
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armandstas18 le lundi 03 juin 2013, à 17:33 ----
http://www.mespoemes.net/armandstas18 oui, philip, je disais que ce poème m'a beaucoup plu parce qu'il m'a rappelé des vacances en Provence et dans le Valais suisse ou les "lauzes" recouvrent fermement le toit des chalets aussi; tu ne le trouves pas réussi? je n'ai pas à juger cela; ce que tu écris là me plaît et c'est tout; amitiés, armand bis |
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Loïc le mercredi 05 juin 2013, à 16:55 Beau spleen ! Ce qui fait certainement tout le charme lourd des deux premiers quatrains, ce sont les nombreuses assonances en S et Z. Je ne sais pas si tu as fait exprès, puisque tu dis que c'est bâclé, mais c'est efficace.
Dans le 3e, je trouve "virtuose" trop en décalage avec l'ambiance. Ça fait tache.
Le dernier quatrain : splendide. Il mérite sa place de fin, même si à mon sens, le 2e quatrain aurait sans doute été le plus indiqué pour clore le poème. Juste une impression.
Deux notes : tu as écris "j'irais" au lieu de "j'irai" une fois, et tu dis deux fois "rejoindre" (...tel endroit).
See you !
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Nadore le mercredi 24 juillet 2013, à 20:18 Encore un poème transportant et doux, en effet un peu "bâclé" peut être mais d'une virtuosité sans nom. Encore un poème des plus magnifique pour notre pur plaisir :D |
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scorpionne le mercredi 22 août 2018, à 11:42 Bonjour Philip,
A travers ce crépuscule des lauzes, je sens un homme désabusé, qui traîne une certaine langueur. Le dernier vers ("Dors maintenant") sonne comme un conseil qu'il se donne, un peu comme s'il disait "Arrête de penser, demain, il fera jour" pour se donner un peu de courage ou d'espoir.
Passe un agréable mercredi cher Philip.
Très amicalement,
Jocelyne |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 24 août 2018, à 07:17 Pour JOCELYNE :
Bonjour Jocelyne.µ
Merci encore d'avoir parcouru mes poèmes et de t'être arrêté sur celui-ci.
Oui, les derniers mots, conclusifs, du poème, ont à peu près ce sens.
Il faut te dire que j'ai écrit ce poème après avoir visité les "lauzes", avec mon ami Loïc, un des administrateur de mespoemes, une curiosité provençale. Un village de pierres un peu disposées comme des tuiles.
Un village endormi, qui appelle à la langueur, pierres sous le soleil écrasant. Tout était immobile, même le temps. En rentrant, j'ai écrit ce poème.
Belle journée, Jocelyne.
Et très amicalement. Philip
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