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DES RACINES ET DES PERTES
Au détour d’une vie, parée de symphonies visuelles
S’accrocher à la pensée, fleurie de ces souvenirs craintifs
Un espoir de retour, parsemé de couleurs aux pluriels
Dans un geste de blancheur invisible, incandescent et inventif
Ou se mêle sensations et désir, sculpté de mots passionnels
Du moment de sa vie, ou rien ne vous semble fini mais primitif
Sur le décor de la raison, peint de visions uniques et sensorielles
Les écarts de ce que l’avenir, nous laisse croire en définitif
L’arbre souffre de l’ignorance, de ce qui ne peut sentir son déclin
Pourtant, tous les regards ne peuvent faire frémir le feuillage inerte
Tant de volonté à modeler, l’aspect qui ne peut fuir son destin
Vent de plaisir incompris, qui effeuille sur un temps en alerte
Le repli du souvenir, enlacé de ces images pressant le lendemain
D’un parcours aux sentiers, serpentés de ces jours de découvertes
S’enracine dans le laps d’hier, pour tromper le ressenti du matin
Car en fait, l’avenir et un mirage poussant l inévitable à sa perte
Trembler de joie, suivant l’instant défini d’un vécu à venir
Ce mélange de situations, génère tant de réactions incomprises
Que l’avant ou l’après n’ont plus place précise pour contenir
Le détail de ce qui est, et ne pourra que demeurer futuriste
D’un tableau aux matières souples, figées de façon à pâlir
Devant celui qui ne souhaite, ne prendre pour seule piste
Le détour de la vérité, par soucis de rester un conformiste
Courir ne suffit à certains, alors paraitre revient à partir
Rester sur l’endroit, pour tout symbole de cette situation
Laisser passer la vérité, par les chemins de l’inconnu
Et puiser de façon enfantine, les plaisirs de son évolution
Sur le vécu de son futur, d’un autre moi en pensées nues
Ou rien ne peut dicter, une route imposée par ambition
De côtoyer l’incertitude de ces fictions toutes dévêtues
De coutumes, ou de souhaits habituels en dérision
Vois la vie aveuglante, autant vêtue de vide que de reçu
« Si la raison était, l’espoir ne serait que le revers de la pensée »
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