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DES RACINES ET DES PERTES

le vendredi 31 mai 2013, à 15:44. Posté par brouilleur59


    DES RACINES ET DES PERTES

    Au détour d’une vie, parée de symphonies visuelles
    S’accrocher à la pensée, fleurie de ces souvenirs craintifs
    Un espoir de retour, parsemé de couleurs aux pluriels
    Dans un geste de blancheur invisible, incandescent et inventif
    Ou se mêle sensations et désir, sculpté de mots passionnels
    Du moment de sa vie, ou rien ne vous semble fini mais primitif
    Sur le décor de la raison, peint de visions uniques et sensorielles
    Les écarts de ce que l’avenir, nous laisse croire en définitif

    L’arbre souffre de l’ignorance, de ce qui ne peut sentir son déclin
    Pourtant, tous les regards ne peuvent faire frémir le feuillage inerte
    Tant de volonté à modeler, l’aspect qui ne peut fuir son destin
    Vent de plaisir incompris, qui effeuille sur un temps en alerte
    Le repli du souvenir, enlacé de ces images pressant le lendemain
    D’un parcours aux sentiers, serpentés de ces jours de découvertes
    S’enracine dans le laps d’hier, pour tromper le ressenti du matin
    Car en fait, l’avenir et un mirage poussant l inévitable à sa perte

    Trembler de joie, suivant l’instant défini d’un vécu à venir
    Ce mélange de situations, génère tant de réactions incomprises
    Que l’avant ou l’après n’ont plus place précise pour contenir
    Le détail de ce qui est, et ne pourra que demeurer futuriste
    D’un tableau aux matières souples, figées de façon à pâlir
    Devant celui qui ne souhaite, ne prendre pour seule piste
    Le détour de la vérité, par soucis de rester un conformiste
    Courir ne suffit à certains, alors paraitre revient à partir

    Rester sur l’endroit, pour tout symbole de cette situation
    Laisser passer la vérité, par les chemins de l’inconnu
    Et puiser de façon enfantine, les plaisirs de son évolution
    Sur le vécu de son futur, d’un autre moi en pensées nues
    Ou rien ne peut dicter, une route imposée par ambition
    De côtoyer l’incertitude de ces fictions toutes dévêtues
    De coutumes, ou de souhaits habituels en dérision
    Vois la vie aveuglante, autant vêtue de vide que de reçu


    « Si la raison était, l’espoir ne serait que le revers de la pensée »

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