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Offrande de rien, baisers aux pieds,
nu dans le bien, offrir et aimer,
divinité de gourou, fleurs aux cous,
un billet dans la corbeille, plus qu'un sous,
les cloches sonnent sous le vent,
les temples on s'y rend.
Soulevant des colères, dieux de misères,
la pitié est-elle une empathie pour être fier,
pagode et marbre blanc, pierre d'édifice,
l'esprit se soumet à ces sacrifices,
la main moite soulève et contemple,
la voix qui vient de ce temple.
Cadeaux de partage, l'eau bénie les pores,
bateaux en partance, mers se déchainent des ports,
le temples des iles, le soleil se lève à l'est,
aux horizons imbéciles, tonnerre de brest,
la découverte de fantômes d'autres pays,
figures colorées d'un temple maudit.
La stèle de nos os gèle aussi à pierre fendre,
les feuilles mortes, nid de moineaux sont aussi tendres,
que les coeurs d'insoumis aux passions de nos promises,
voici que nos corps allongés dans l'acajou n'ont plus surprises,
qu'il ne reste rien de nos âmes qui profanent ce temple.
à nos illusions évanouies..
Didou écrit le 08 04 2013
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