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Il est des nuits d’indicible horreur
Où mon âme cherche ton cœur,
Il est des jours de folle crainte
Où mon corps exhale une plainte,
Il est des aubes de terrible peur
Où ma voix ressemble à un pleur,
Il est des crépuscules de croissante terreur
Où ma vie se sent pleine de douleurs.
Crépuscule, nuit, aube, jour
Le temps crie mon amour
Désormais mort,
Je t’aimais encor ;
Et malgré ta haine
J’ai toujours de la peine
En pensant au Printemps,
Au Printemps de mes dix huit ans.
Je t’aime toujours.texte
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