Mes poèmes - Liens - Moi

 

MA JOLIE AMOURETTE

le samedi 01 avril 2017, à 16:50. Posté par Jérôme


    On s’est tombé dessus sans crier gare. Quand je lui demandais, pourquoi? Elle répondait : « Pourquoi pas ? ».
    Nous avions vingt ans à deux. Je veux dire : diviser par deux …

    J’ai cueilli cette fleur pour toi petite fille
    Par le jardin de maman j’ai fait un crochet
    Dans cette cour d’école où les enfants sautillent
    Je t’attendrai sage en faisant des ricochets

    Sur les flaques d’eau pour remuer leurs nombrils
    Puis je viendrai te chercher dans ta robe blanche
    Nous partirons tous deux accrochés à un fil
    Nous volerons ensemble vers les hautes branches

    Du sapin pointu planté au milieu du pré
    Nous secouerons avec bonheur sa cime verte
    Les pieds dans le vide avec des glaces sucrées
    Puis quand la récré sera finie classe ouverte

    Nous redescendrons et les yeux plein de merveilles
    Repartirons dans le fracas des jeux d’enfants
    Puis nous reviendrons repus comme des abeilles
    Et attendrons que vite passent tous nos ans

    De retour en classe bien assis sur nos chaises
    On passera nos journées toujours premier rang
    Avec dans la bouche nos bonbons goût de fraise
    Pour attendre tous les deux de devenir grands

<< Retour aux poèmes

 

commentaires ( 8 ) (Ajouter un commentaire)
guillaume le samedi 01 avril 2017, à 20:56
Chèr jérôme,ton poème est beau, il relate des bons souvenirs de l'enfance, l'enfance période merveilleuse de la vie, le bonheur, l'innocence, l'insouciance, pleins de beaux projets qui fusionnent dans la tête, on croît que tout le monde est gentil, après on vieillit, et la vie est loin d'être rose, les gens sont loin d'être gentils, les patrons nous respectent peu ou pas etc...etc..., merci de ton beau partage jérôme, amitiès. http://www mes poèmes.net/funky571/

euphonie le dimanche 02 avril 2017, à 19:24
Coucou Jérôme

Un agréable retour en arrière
A t-elle mis la robe blanche, quand elle fut grande?

Bise Jérôme
Marie

Ivy le lundi 03 avril 2017, à 09:08
Bonjour Jérôme,
On n'oublie pas ses premières amours ou amourettes. Et c'est tant mieux,sans quoi ces jolis souvenirs ne seraient contés
Merci du partage.
Amitiés

Plumeflore le mercredi 05 avril 2017, à 09:15
Bonjour Jérôme voila la poésie comme je l'aime, avec une douce nostalgie un beau moment de tendresse, le cœur dicte et la main suit! belle envolée!!!
Marc!

jekarev le lundi 10 avril 2017, à 17:13
Bonjour Guillaume,
Merci pour ton passage. J'avais envie de penser à autre chose que nos vies d'adultes ... Donc à rien de mauvais, au contraire, juste l’innocence de l'enfance. Je crois que le manque d'Amour, qu'il soit amoureux ou de reconnaissance sociale est pour nous comme un blues au paradis..Alors ouvrons la porte de la vitrine du bonheur !!!
Amitiés
Jérôme

jekarev le lundi 10 avril 2017, à 17:22
Coucou Marie,
Je n'ai jamais connu la blancheur immaculée de ses dentelles. Je n'ai jamais vu glisser son corsage sur son corps sage...Je ne saurais donc te dire si robe blanche elle mit... mais j'imagine que oui. L'adulte est souvent proche de l'enfant qu'il était.
Bise Marie
Jérôme

jekaev le lundi 10 avril 2017, à 17:28
Bonjour Ivy,
Les souvenirs de nos premiers émois sont plantés dans nos poitrines comme s'ils nous préparaient à un hymen idéal. Comme tu l'écris , c'est tant mieux !
Merci de ta visite
Amitiés
Jérôme

jekarev le lundi 10 avril 2017, à 17:38
Bonjour Marc,
Heureux que ces quelques vers enfantins vous aient plu. Vous qui savez si bien poser en vers finement ciselés les liqueurs du cœur !!!
Jérôme

Ajouter un commentaire à ce poème :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet